On vous a peut-être dit que vous étiez trop sensible. Trop exigeant(e). Trop compliqué(e).
Peut-être que vous l'avez cru.
Peut-être que vous avez appris, à force, à vous faire discret(e). À minimiser ce que vous ressentez. À vous convaincre que vos besoins dérangent, que vos émotions sont excessives, que vous demandez trop.
Ce que je vois en consultation, c'est souvent exactement l'inverse.
Des gens qui ne demandent pas assez. Qui se donnent sans compter aux autres, et se privent eux-mêmes sans même s'en rendre compte. Qui ont appris à s'oublier si bien qu'ils ne savent plus très bien qui ils sont.
Se choisir, se respecter, s'aimer — c'est l'apprentissage de toute une vie pour certains. Et il n'est jamais trop tard pour commencer.
Se choisir : une décision qui se prend chaque jour
Se choisir, ce n'est pas un événement. Ce n'est pas une révélation un matin sous la douche.
C'est une série de petites décisions, quotidiennes, souvent imperceptibles au début.
C'est choisir de se reposer quand on est fatigué, plutôt que de tenir encore par obligation. C'est refuser quelque chose qui ne nous convient pas, sans passer une semaine à culpabiliser. C'est écouter ce que son corps dit — la tension dans les épaules, le nœud dans le ventre — et le prendre au sérieux. C'est arrêter de reporter à plus tard le soin qu'on se doit.
Se respecter : apprendre à reconnaître ses limites
Le respect de soi commence souvent par une chose simple — et pourtant difficile : savoir où on commence et où on finit.
Beaucoup de personnes qui ont vécu des blessures relationnelles ou des traumas ont des frontières floues. Pas par manque de caractère. Parce qu'on ne leur a pas appris. Ou parce qu'on leur a appris à les effacer pour survivre.
Se respecter, c'est apprendre à sentir ses propres limites — physiques, émotionnelles, relationnelles. C'est apprendre à les poser, sans se justifier à l'infini. C'est comprendre que dire non à quelque chose, c'est souvent dire oui à soi-même.
S'aimer : le chemin le plus long, et le plus important
S'aimer. Le mot peut paraître simple. Il est en réalité l'un des plus exigeants qui soit.
Pas s'aimer de façon narcissique ou performative. Pas s'aimer parce qu'on a tout réussi, tout réparé, tout guéri.
S'aimer tel qu'on est, maintenant. Avec ses cicatrices, ses zones d'ombre, ses contradictions.
Cette voix intérieure — celle du critique intérieur — est souvent la trace la plus tenace des blessures anciennes. Elle a été apprise. Elle peut être désapprise. Pas effacée, mais apaisée.
Ce que je vous propose au cabinet
Au Cabinet de Sophrologie et Naturopathie, Mais pas que…, je vous accompagne à traverser ce chemin à votre rythme.
La sophrologie nous permet de travailler sur les images intérieures, les croyances profondes, la façon dont vous vous percevez. Selon les séances, j'intègre aussi des médiations créatives, des techniques manuelles, ou des rituels.
Ce qu'on travaille ensemble :
- Identifier et apaiser le critique intérieur
- Reconnecter avec ses propres besoins et désirs, souvent enfouis sous des années d'adaptation
- Poser des limites qui viennent de l'intérieur, et non de la peur ou de la culpabilité
- Développer une relation à soi plus stable, plus douce, plus juste
- Apprendre à recevoir — de l'attention, du soin, de l'amour — sans le repousser
Pour qui ?
Pour vous si vous avez l'impression de bien vous occuper de tout le monde — sauf de vous.
Pour vous si la bienveillance envers les autres vous vient naturellement, mais que vous avez du mal à vous l'appliquer à vous-même.
Pour vous si vous savez intellectuellement que vous devriez vous aimer davantage, mais que vous ne savez pas comment faire concrètement.
« S'aimer n'est pas un point d'arrivée. C'est une direction qu'on choisit chaque jour. »